Informatique IDC fête ses 30 ans à votre service

Le 20 avril dernier, Informatique IDC fêtait son 30e anniversaire. Pour l’occasion, nous avons réuni près d’une centaine de clients, amis, famille, employés, collaborateurs et anciens employés lors d’une soirée remémorant 30 années d’histoire et d’innovation.

Informatique IDC fut fondée par Jean-Luc Tremblay en 1987. Les lettres IDC signifient : Implantation, Développement et Conseil.

Des débuts prometteurs pour Informatique IDC

À l’origine, l’entreprise vendait des ordinateurs PC 386 équipés d’un écran monochrome vert, pourvus d’un système d’exploitation Microsoft DOS et accompagnés d’une imprimante matricielle. Le tout pour une modique somme de plus de 3000$! La situation a beaucoup évolué avec les années, quand on pense qu’en 2017, un ordinateur portable de qualité est disponible pour environ 600$.

Au début des années 2000, avec le programme gouvernemental « Branchez les familles », Informatique IDC a connecté plus de 3000 résidences à Internet. On parle ici d’une connexion Internet par modem 56k, laquelle émettait une tonalité particulière. Vous en souvenez-vous?

Comme vous pouvez le constater, le domaine des technologies de l’information a subi des changements continuels au cours des 30 dernières années. Informatique IDC a su s’adapter en ajoutant régulièrement de nouvelles solutions à son portfolio, afin d’offrir une qualité de service à la clientèle toujours grandissante et de demeurer une référence dans le domaine de l’informatique.

Au fil des années, l’entreprise a déménagé plusieurs fois ses locaux, pour finalement se fixer au 426-A 4e avenue, La Pocatière.

Un nouvel acquéreur, mais toujours le même service

L’année 2013 marque l’acquisition d’Informatique IDC par Hugo Dubé de Servlinks Communication.

En 2015, avec une demande croissante dans le secteur de Montmagny, l’entreprise ouvre un bureau qui est toujours situé au 6, rue St-Jean-Baptiste, bureau de la MRC.

Aujourd’hui, Informatique IDC et Servlinks Communication réunissent plus de 30 employés expérimentés répartis dans différents points de service situés de Montmagny jusqu’à Rimouski.

Au fil de ses 30 années d’histoire, Informatique IDC a développé une solide expertise dans son domaine. Voici les différentes solutions où nous excellons :

  • Informatique résidentielle et commerciale (vente et service),
  • Programmation applicative,
  • Conception de site web et communication marketing,
  • Hébergement de site web et Cloud Computing (infonuagique).

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter, nous sommes à votre service depuis 30 ans!

Hugo Dubé
Président, Informatique IDC
info@informatiqueidc.com

 

Est-ce toujours possible de faire de la publicité par courriel ?

La loi canadienne antipourriel, loi C-28, fête au mois de juillet ses 3 ans d’existence. Pour l’occasion, elle s’offre une refonte partielle. En fait, à compter du 1er juillet 2017, la période de grâce accordée par le gouvernement se termine.

Au fil des ans, la loi antipourriel a fait ses preuves et le CRTC s’est vu très actif avec plusieurs amendes distribuées aux entreprises fautives. Toutefois, le 1er juillet 2017, une nouvelle action sera disponible pour les particuliers, les entreprises et les organismes qui reçoivent des courriels non sollicités.

Un droit privé d’action devant les tribunaux

Depuis juillet 2014, seul le CRTC pouvait sévir avec des offenses en lien avec la loi C-28. Il était possible au CRTC de donner des amendes, parfois salées. La période de grâce se terminant, il sera maintenant possible aux particuliers, aux entreprises et aux organismes de poursuivre l’expéditeur des courriels. En plus des amendes délivrées par le CRTC, les expéditeurs de courriels fautifs pourront aussi être mis en demeure par les personnes et organismes qui reçoivent un courriel.

Les règles d’envoi de courriel restent les mêmes. La mise en place d’un outil permettant de récolter les consentements exprès et tacites et un archivage de l’information afin de prouver vos droits en cas de litige est de mise.

Les plateformes visées sont les mêmes. Les courriels, SMS ou messages sur les réseaux sociaux sont réglementés par la loi C-28.

Les vieilles relations doivent aussi se conformer

En 2014, lors de la mise en place de la loi C-28, toutes les relations d’affaires qui existaient avant 2014 étaient considérées comme des prospects à consentement tacite. Le CRTC donnait ainsi une période de 3 ans aux entreprises pour se conformer.

Juillet 2017 se veut la fin de cette probation. Il sera ainsi obligatoire que toutes les entreprises aient consenti exprès afin qu’elles puissent recevoir vos communications électroniques.

Les consentements tacites seront toujours disponibles, mais il sera important de respecter les délais de validité. Dans le cas d’un client, un délai de 24 mois est prévu. Il vous sera donc possible de communiquer avec lui pendant cette période. La notion de prospect prend ainsi tout son sens comme il sera plus difficile de communiquer avec eux.

C-28, un frein aux processus d’affaires ?

La loi antipourriel peut paraître lourde de sens et de processus administratifs fastidieux, mais dites-vous qu’il est possible de mettre en place une forte stratégie de communication électronique qui respecte les règles.

Notre équipe peut vous aider à développer les bons outils et les bonnes stratégies.

Contactez-nous pour savoir quelles sont les solutions qui s’offrent à vous.

 

VOS DONNÉES ONT-ELLES ÉTÉ LA CIBLE DE LA DERNIÈRE CYBERATTAQUE D’ENVERGURE MONDIALE ?

Le 12 mai dernier, la cyberattaque d’un virus de type « rançongiciel » appelée « WannaCry » s’est rapidement répandue à travers le monde, à une échelle et à une vitesse encore jamais vues.

Wanacry

Quand ce virus attaque l’ordinateur d’un utilisateur, il encrypte tous les fichiers, en les bloquant et en les rendant inaccessibles pour l’utilisateur. Une rançon est alors demandée sous forme de monnaie virtuelle (Bitcoin) en échange de la restauration des fichiers.

Vos données valent leur pesant d’or

Le prix pour redonner l’accès aux données et à l’ordinateur augmente avec le temps. Si le paiement n’est pas effectué à l’intérieur du délai, les données sont rendues inaccessibles de manière permanente.

Cette attaque est distinctive de par sa portée et de par la complexité du logiciel malveillant utilisé. Cette attaque a touché 190 pays à l’échelle mondiale et a causé des ravages à de nombreuses entreprises, grandes et moins grandes.

Il est à noter que tout ordinateur dont le système d’exploitation Windows n’est pas à jour est vulnérable face à cette attaque malveillante.

Ces incidents, qui n’iront pas en diminuant, nous rappellent l’importance de la sécurité informatique au sein de nos entreprises et de la mise en place d’une solution sécuritaire pour les sauvegardes et la relève.

Eset à la rescousse

À noter qu’Eset, notre solution privilégiée en matière de sécurité informatique, a été l’un des premiers produits sur le marché à détecter cette menace.

Le produit « Endpoint Security » de Eset possède un module spécial qui protège l’ordinateur contre ce type de menace.

Si vous avez des questionnements à ce sujet ou si vous avez besoin d’aide à ce niveau, nous vous invitons à nous contacter.

Pierre-Luc Beaulieu, Directeur des comptes
Servlinks Communication

 

La cybersécurité des PME : Vous n’êtes pas en sécurité !

Dossiers des clients, historique de comptabilité, secrets professionnels, données personnelles— qu’adviendrait-il de votre entreprise si tous ces renseignements étaient volés ou devenaient soudainement inaccessibles? Pour de nombreuses PME, la cybersécurité est souvent éclipsée par d’autres priorités d’affaires qui accaparent le budget de fonctionnement. Les propriétaires de PME croient souvent qu’ils ne seront pas la cible de pirates informatiques puisqu’ils ne recueillent pas suffisamment de données de grande valeur et, par conséquent, l’attribution de fonds ou de personnel à la cybersécurité tombe dans l’oubli.

Selon Forbes, les cyberattaques coûtent de 400 à 500 milliards de dollars par année aux entreprises, et ces chiffres ne comprennent pas la majorité des attaques puisque celles-ci ne sont pas rapportées. Tous les jours, des cybercrimes sont commis, des logiciels de rançon sont utilisés et des données sont volées sur des ordinateurs infectés. C’est une activité bien établie. Et plus votre petite entreprise prend de l’expansion, plus elle est exposée à un auditoire plus vaste et, du coup, les risques de faire l’objet d’une attaque augmentent.

Tableau Cyberattaque - Servlinks Eset

Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que la majorité des PME canadiennes, qui représentent 98 % des entreprises du pays selon Statistiques Canada, serait incapable de fonctionner pendant plus de quelques jours sans accès à ses données. Soixante-cinq pour cent des PME du Canada ne peuvent fonctionner plus de quelques heures ou quelques jours sans pouvoir accéder à leurs données, et 15 % des PME canadiennes devraient cesser immédiatement leurs opérations.

Pour une petite entreprise, la cybersécurité peut représenter un défi de taille quand le temps et les ressources se font rares, mais de nombreuses pistes de solution existent, notamment des partenaires, des conseillers et des fournisseurs qui peuvent vous aider à répondre aux besoins propres à votre entreprise.

Tableau Activites - Servlinks Eset

Voici cinq éléments importants que vous devriez savoir sur la protection de votre entreprise et de ses actifs :

  1. Les menaces à la sécurité des PME proviennent à la fois de l’intérieur et de l’extérieur.
  2. L’unique solution miracle n’existe pas, mais ce n’est pas aussi complexe que cela puisse paraître.
  3. Les PME doivent continuer à mettre à jour et à niveau leurs services de sécurité afin de suivre la croissance de leur entreprise, et ce, non seulement quant au nombre d’appareils protégés par un antivirus, mais également en évaluant constamment les solutions de sécurité propres à leurs pratiques commerciales qui évoluent.
  4. Vos employés sont à la fois votre meilleur actif et votre maillon le plus faible.
  5. Certaines mesures de sécurité de base peuvent vous aider.

Pour consulter l’étude intégrale sur la cybersécurité des PME au Canada en 2016, vous pouvez cliquer sur ce lien.

Si vous aimeriez rencontrer un de nos conseillers technologiques afin de discuter de vos préoccupations quant à la sécurité de votre entreprise, n’hésitez pas à communiquer avec nous !

Et en nous contactant d’ici le 14 avril 2017, vous obtiendrez un essai gratuit d’un produit de sécurité Eset !

Pierre-Luc Beaulieu, Directeur des comptes

Servlinks Communication

Quels réseaux sociaux choisir pour votre entreprise ?

En 2017, le nombre de réseaux sociaux actifs sur le web se situe à plus de 4 000. Certains d’entre eux sont très nichés et répondent à un besoin particulier, d’autres sont axés sur la population en général et permettent de se connecter avec plusieurs clients potentiels.

Quels reseaux sociaux choisir

Vu la grande variété de choix de réseaux sociaux, lesquels devriez-vous utiliser pour faire du marketing social au nom de votre entreprise ?

La première question à valider est : Où sont mes clients ? Quels réseaux sociaux utilisent-ils ?

Une analyse de votre marché vous permettra d’obtenir des éclaircissements à ce sujet. La réponse vous aiguillera déjà vers une série de médias sociaux qui pourraient vous être utiles. Sans surprise, vous retrouverez dans votre liste les 4 grands joueurs du web actuellement. Facebook, Twitter, LinkedIn et YouTube sont des incontournables et permettent de rejoindre près de 20% de la population terrestre en un seul clic.

Au-delà de la visibilité, les réseaux sociaux permettent une communication directe avec votre clientèle et génèrent ainsi une augmentation du niveau d’engagement de vos usagers. Plus le niveau d’engagement est élevé, plus votre marque comptera sur des fans loyaux et reconnaissants.

Les réseaux sociaux offrent une grande visibilité à votre entreprise et ils permettent de rediriger du trafic vers votre site web. Ces redirections d’usagers feront augmenter les conversions mises en place lors de votre stratégie de présence web et feront augmenter vos revenus. Que votre stratégie soit dirigée vers les clients uniques (BTC) ou les entreprises (BTB), les réseaux sociaux choisis vous permettront de rejoindre votre clientèle en quelques clics.

Le contenu présent sur YouTube, les blogues et Facebook sont pris en compte lors des recherches faites sur Google. Ainsi, une bonne stratégie de contenu sur les réseaux sociaux fera augmenter votre référencement (SEO) sur les moteurs de recherche. Votre site se retrouvera donc plus près des premiers résultats lorsque les utilisateurs rechercheront les mots clés reliés à vos produits et services.

Pour se démêler, voici un tableau qui permet de remettre en perspective l’utilisation de chaque réseau en soulignant les forces et les faiblesses de chacun.

Tableau d'engagement des réseaux sociaux

Où se trouve donc votre niche ?

Quels sont les réseaux sociaux qui vous permettront de rejoindre votre clientèle ?

Partagez avec nous vos solutions et vos questionnements !

Jean-François Goulet

Stratège web et réseaux sociaux

servlinks.com

 

Conseils pour éviter la fraude par courriel et texto!

Conseils pour éviter la fraude par courriel et texto!

Internet est une jungle où il est facile de contracter des virus, logiciel malveillant ou être victime d’une fraude.

Chez Servlinks Communication, nous sommes des experts en informatique et nous aidons régulièrement nos clients qui vivent des situations très désastreuses.

Voici quelques conseils à prendre en note pour éviter ce type de situation.

  • Aucune entreprise, banque et organisation ne vous demande votre nom d’utilisateur, mot de passe et informations confidentielles par courriel.

Si vous recevez un courriel ou un message texte d’une organisation qui vous demande de leur remettre des informations, se connecter ou faire des changements à votre compte, posez-vous des questions.

Afin de vérifier l’information si elle est légitime ou non voici quelques trucs :

S’il y a un lien cliquable (URL) dans le courriel, valider si cela est la vraie adresse de l’entreprise ou l’organisation en question.  Par exemple : Servlinks Communication.  Le site est www.servlinks.com.  Il est possible qu’il y ait des informations en avant du nom de domaine servlinks.com exemple accesclient.servlinks.com ou client.servlinks.com mais cela reste toujours servlinks.com.  Si l’adresse est différente, c’est surement un faux lien.  Souvent les fraudeurs reproduisent le site web de l’entreprise avec une adresse similaire.  Toujours être vigilant.

Dans ce type de cas, évitez de cliquer sur le lien et tapez l’adresse que vous utilisez régulièrement dans votre navigateur web.

Dans le doute, communiquer avec l’organisation en question et valider l’information.

  • Personne ne demande de l’argent par courriel.

Dans la vie, personne ne contacte un individu au hasard sur Internet pour demander de l’aide pour obtenir de l’argent. Par exemple : Leur argent est coincé dans une banque africaine et il a besoin de quelques milliers de dollars de votre part pour pouvoir y avoir accès.  Ou, il va mourir dans quelques mois, il se chercher un hérité et ils ont besoin encore là de quelques milliers de dollars pour vous expédier de l’argent.   Si vous recevez un courriel de ce genre, c’est une fraude.

De plus, en 2017 de plus en plus de fournisseurs envoient leur facture par courriel pour éviter les frais de poste et accélérer le processus.  Par contre, assurez-vous que ce que vous recevez provient d’un fournisseur valide.  Un moyen assez simple c’est de regarder l’adresse de l’expéditeur.  Valider que c’est l’adresse de celui-ci.   Les fraudeurs utilisent parfois une adresse similaire pour vous attraper.

Soyez aussi très vigilant lorsqu’un fournisseur ou client vous demande de faire des changements sur ces coordonnées bancaires.  Toujours valider la source, car il est possible que ce soit un fraudeur qui désire se faire transférer de l’argent dans son compte.

  • Le message

Si vous recevez un message dans une langue inhabituelle exemple l’anglais, posez-vous des questions.

Si vous recevoir un courriel avec des fautes de français sans structure de texte et est possible que cela soit une arnaque.

  • Fichier joint

Ne jamais ouvrir un fichier dans un message électronique si vous ne connaissez pas l’expéditeur.  Voici quelques types de fichiers que vous pouvez ouvrir normalement sans problème :  JPG, doc, docx, xls, xlsx, pdf.  Ne jamais ouvrir des fichiers du type « .EXE ».  Ce sont des exécutables et cela cache normalement des virus ou logiciel malveillant.  Ne jamais exécuter des fichiers du type « fichier.doc.exe » ce ne sont pas des fichiers Microsoft Word, car le fichier se termine par « EXE ».

Il est bien important de toujours avoir une suite de sécurité afin de vous protéger.  Nous vous conseillons Eset, disponible chez Informatique IDC.

D’autres trucs sont disponibles et seront surement le sujet d’une autre chronique éventuellement.

Pour terminer, dans la vie comme sur Internet quand c’est trop beau pour être vrai c’est qu’il y a une possible arnaque.  Dans le doute, prenez le téléphone et contactez la personne qui vous envoie l’information ou votre expert en informatique.  Comme dans plusieurs autres choses, vaut mieux prévenir que guérir.

Hugo Dubé

Président, Servlinks Communication

www.servlinks.com

Votre site web sera-t-il toujours visité après la mise à jour de Chrome ?

Le référencement et le placement web sont devenus une « science » des plus complexe. Plusieurs variables peuvent influencer le rendement de votre site. Le contenu, les mots clés et les balises utilisées dans la programmation de vos pages web influent grandement la position à laquelle vous apparaissez sur Google.

Votre site web est il toujours visible

Récemment, une nouvelle donnée affecte votre positionnement. La sécurité de votre hébergement.

Google utilise maintenant les certificats SSL comme variable à votre référencement. Les dernières mises à jour des fureteurs Chrome et Firefox en font un bon exemple. Les sites n’ayant pas de certificat SSL, validant la sécurité de votre hébergeur, voient une mention « CONNEXION NON SÉCURISÉE » apparaître dans la barre de recherche. De plus, les pages web qui n’ont pas de certificat SSL se voient pénaliser dans leur position sur les moteurs de recherche.

Au-delà du référencement

Cette mise à jour vient changer la donne bien au-delà du référencement. Notre réflex de ne pas visiter des sites web non recommandables est bien développé. Suivant ce fait, comment pouvons-nous prévoir le comportement qu’aura un internaute en tombant sur une page NON SÉCURISÉE. Il y a fort à parier que le temps que les visiteurs passeront sur une telle page sera réduit. La peur qu’une mention NON SÉCURISÉE apportera aux consommateurs risque de changer le taux de conversion et affectera directement les ventes. Contrairement au SEO plus traditionnel, cette variable ne peut être changée que si vous appliquez un certificat SSL à votre hébergeur.

Pourtant, la philosophie de Google et Mozilla est viable. Sécurisé le web, et les internautes par le même fait est une bonne idée. Toutefois, ce changement vient avec le fardeau de mettre en place un certificat SSL.

Porter une attention aux certificats

Tous les certificats ne se valent pas et leur mise en place peut parfois s’avérer plus complexe que prévu. Assurez-vous d’avoir un revendeur autorisé qui saura vous appuyer dans l’achat du certificat adéquat pour vos besoins et pourra vous assister lors de la sécurisation de votre hébergeur. N’hésitez pas à vous entourer des bonnes ressources lors de l’élaboration d’un tel projet.

Jean-François Goulet

Stratège web et réseaux sociaux

servlinks.com

 

Google augmente ses règles de sécurités

Le fureteur internet le plus utilisé sur la planète (55% de part de marché en 2016) offre depuis le 25 janvier sa 56ième mise à jour.

Quelques jours seulement après la mise à jour de Firefox, Chrome vient confirmer les changements qui vont s’opérer sur le web pour les prochains mois. En plus de permettre la lecture des fichiers FLAC et d’optimiser le rendu des médias en HTML5, les deux fureteurs ont pris la décision d’emboiter le pas vers les connexions sécurisées.

Pour tous les sites qui collectent des données (connexion à l’aide d’un mot de passe, transmission de numéro de carte de crédit, formulaires de contact, voir même certains cookies), Chrome et Firefox s’assureront que les sites web seront hébergés de manière sécuritaire. Le site devra donc porter la mention HTTPS:// et avoir un certificat SSL, faute de quoi la mention « CONNEXION NON SÉCURISÉE » sera apparente et un menu en point d’exclamation ( ! ) s’affichera à la gauche de la barre de recherche.

Chrome Securites Servlinks

Google et Mozilla, tous deux créateurs de fureteurs internet, s’entendent pour dire que cet avertissement n’est qu’une première étape vers l’augmentation de la sécurité du web. Les tests préliminaires laissent entrevoir que les messages qui sont présentement en place pourraient changer de ton et devenir un peu plus agressifs. La version bêta de Chrome laissait entrevoir la possibilité d’avoir un rectangle rouge avec la mention « CONNEXION NON SÉCURISÉE » s’affichant à droite de la barre de recherche.

Qu’est-ce que le SSL

Certificat vendu par une tierce partie permettant d’ajouter une couche de validation supplémentaire sur les serveurs et domaines. Cette étape de confirmation permet de réduire les messages d’erreurs et valide l’authenticité et le maintien de votre hébergement.

Dans les dernières années, le SSL s’est démocratisé. Il n’est plus seulement réservé aux banques et aux sites transactionnels. Il est même souhaitable que votre site web, que vos solutions de courriels, et que vos services cloud soient protégés par un tel protocole. Tranquillité d’esprit et sécurité des données vous sont offertes grâce à la mise en place d’un certificat SSL.

Jean-François Dumais

Directeur développement logiciel

www.servlinks.com

 

Mes clients ne sont pas sur le web … Êtes-vous sur ?

Mes clients ne sont pas sur le web … Êtes-vous sur ? 

Au fil des dernières années, les habitudes de consommation des Québécois ont grandement changé. Avant même leur arrivée dans votre magasin, ils ont déjà une idée du produit qui leur conviendrait. Mais, est-ce que se sont tous les clients qui sont sur le web ? Comment savoir où se trouve votre clientèle ?

Les dernières données du CEFRIO, centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations, à l’aide des technologies de l’information et de la communication, démontrent une forte augmentation de la présence sur le web des Québécois. Le rapport datant de 2016 détail une présence de plus de 90% des Québécois sur le web et d’une augmentation des outils connectés. Ainsi, il est important de noter que le groupe d’âge ayant la plus forte augmentation de personnes connectées est le groupe des plus de 65 ans. Une hausse de 11 points depuis 2015, ce groupe est non seulement connecté, mais il est très actif sur les réseaux sociaux et sur les magasins en ligne.

Bien que le nombre d’achats en ligne augmente continuellement, plus de 85% des Québécois avouent magasiner et s’informer sur les produits en ligne avant d’acheter en magasin.

La mobilité via les téléphones intelligents a permis une augmentation des utilisateurs connectés. 58% des Québécois sont propriétaires d’un téléphone intelligent, mais 90% d’entre eux utilisent leur téléphone pour se connecter à internet. Ainsi, c’est plus de 60% des Québécois qui disent acheter au moins un produit par mois en ligne.

Votre clientèle peut vous sembler non présente sur le web, pourtant à la lumière des dernières statistiques, la majorité des Québécois et des Canadiens ont une présence active sur internet.

Comment les retrouver ? Comment les rejoindre ?

La mise en place d’une stratégie de présence web permet d’analyser les clients cibles, de les trouver et de cibler les sites ou les outils qu’ils utilisent pour se connecter. L’analyse complétée, il est donc plus facile de rejoindre les clients potentiels via des campagnes de mots clés et de publicités attirantes.

Vos clients sont sur le web, ils ne sont peut-être pas où vous le croyez. N’hésitez pas à contacter des entreprises qui vous accompagneront dans le processus d’analyse et dans l’élaboration d’une stratégie adéquate selon vos besoins.

Jean-François Goulet

Stratège web et réseaux sociaux, Servlinks Communication